• 918 - Suite19 : -Notre Chemin vers St Jacques de Compostelle à travers ses anecdotes-

     

    C'était en 2018 ! 

    [Pour donner une idée de ce qu'est le Chemin aux futurs marcheurs !]

    La Suite.. 39 jours après le départ de Sainte Anne d'Auray (56) 

    898 - Suite1 de - Notre Chemin vers St Jacques, son récit et ses anecdotes - ! 

     

    15 mai 2018 - Jacques Valleret, notre hôte, nous a apporté le petit déjeuner que nous prenons avec Jean-Claude. Nous sommes tous les trois fin-prêts à retrouver notre Chemin et, après s’être ravitaillés en sandwiches dans la boulangerie, nous quittons Labouheyre à 8h. Pour commencer nous suivrons une ligne droite de 11km qui longe l’autoroute bondée de camions et donc extrêmement bruyante.

    918 - Suite19 : -Notre Chemin vers St Jacques de Compostelle à travers ses anecdotes-

    918 - Suite19 : -Notre Chemin vers St Jacques de Compostelle à travers ses anecdotes-

    918 - Suite19 : -Notre Chemin vers St Jacques de Compostelle à travers ses anecdotes-

    918 - Suite19 : -Notre Chemin vers St Jacques de Compostelle à travers ses anecdotes-

    Au milieu d’une autre ligne droite mais en campagne cette fois, nous nous arrêtons pour manger nos sandwiches sur des tuyaux en béton qui serviront à la fois de tables et de sièges, grand luxe sur le Chemin ! Bien nous en pris de nous arrêter là, voilà qu’arrive à son tour Jean-Baptiste qui, du coup, prendra son casse-croute avec nous, suivi quelques minutes plus tard d’un couple de belges et nous accueillerons pour finir, un jeune pèlerin anglais prénommé Tom. Une belle troupe s’est donc formée qui aura vite fait de faire connaissance dans la joie et la bonne humeur ! Le couple a une particularité, il tire une remorque ! Plus exactement, c’est lui qui tire la remorque sur laquelle est posé son sac, ne pouvant le porter ayant de gros problèmes au dos. 

    Image du Net

    918 - Suite19 : -Notre Chemin vers St Jacques de Compostelle à travers ses anecdotes-

    Ce n’est pas évident car dans les sentiers plus étroits la manœuvre n’est pas si facile contrairement à ce qu’en disent les commerciaux. Après cette pause sympathique nous repartons tous ensemble. Tom marche avec Jean-Claude, content visiblement de parfaire son anglais.

    Jean-Claude et Tom qui filent à l'anglaise ! hi hi ! Et devant, le couple belge et sa remorque. 

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    Une table de pique-nique réservée aux pèlerins par les riverains, c'est la première et dernière fois que nous verrons cette attention ! Dommage, on l'a loupée de peu !

    918 - Suite19 : -Notre Chemin vers St Jacques de Compostelle à travers ses anecdotes-

    À 15h et après nos 22km500 du jour, nous arrivons à l’Auberge Caullé à Onesse-Laharie dont les propriétaires reçoivent les pèlerins depuis plusieurs générations. Rozy Caullé est l’héritière et c’est elle qui fait perdurer l’Auberge. Accoudés à son comptoir, nous prendrons tous ensemble une boisson rafraichissante en sa compagnie. La pauvre est toute retournée à cause du fameux couple que nous avons vu à l’œuvre à Gradignan et dont je vous avais déjà parlé. Jean-Claude qui a eu affaire à eux, est furieux et soutient Rozy et tout le monde se met à soutenir Rozy ! Ce couple, dont la réputation n’est plus à faire, est passé juste avant nous. Avant de quitter les lieux, le matin même, il écrira des méchancetés sur le Livre d’Or de l’Auberge, ce qui explique l’état de Rozy à notre arrivée. Du coup, tout le monde va y aller de sa meilleure plume pour rectifier le tir sur le Livre d’Or ! C’est ça la solidarité du Chemin et Rozy commence à retrouver son calme.

    Photo de Jean-Claude 

    Le couple de belges, bibi, Rozy, JF, un voisin de Rozy et Jean-Baptiste 

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    L’heure avançant, Jean-Claude et le couple de belges partiront chez un autre hébergeur pendant que nous suivrons Rozy avec Jean-Baptiste pour nous installer dans le gîte. Nous y trouvons deux pèlerines déjà installées dans la chambre où Jean-Baptiste dormira aussi. Rozy nous a gardé la chambre où ne se trouve qu’un lit superposé car la chambre est étroite mais au moins, étant un couple, elle a pensé qu’on se sentirait mieux ici et effectivement… le pauvre Jean-Baptiste, à côté, sera obligé en pleine nuit de fuir les deux ronfleuses et d’aller se réfugier dans la cuisine pour s’installer sur le canapé qui est loin d’être de la première fraîcheur ! Là, j’ai anticipé car avant l’heure du coucher, les deux amies nous proposeront de prendre un apéritif dehors après les douches. Elles étaient parties chercher des gâteaux salés et une bouteille de rosé avant notre arrivée, sympa les filles !

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    Ça marche bcp moins bien comme ça !

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    Elles s’avéreront non seulement ronfleuses mais, extrêmement bavardes, de vrais moulins à parole. Jean-Baptiste en fera « les frais » pendant le dîner, le nôtre étant prévu chez Rozy, nous dînerons d’un repas pèlerin du terroir et nous serons les seuls à en profiter car il fallait le commander à l’avance. Nous aurons une bonne conversation avec Rozy qui a également des chambres à l’étage et puis nous rentrerons au gîte.

     Le lendemain 16 mai - Après un petit-déjeuner au grand complet à 7h15 dans la cuisine du gîte, Jean-Baptiste sera le premier à reprendre la marche, suivi des deux pèlerines. Nous quittons Onesse-Laharie quant à nous à 8h, au moment où Jean-Claude nous passe un coup de fil pour nous dire qu’il nous attend tout en avançant. Nous mettrons ¾ d’heure à le rejoindre !

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    Nous dépassons les deux pèlerines et entrons dans une forêt en avançant tout en bavardant, si bien qu’à un moment donné, nous ne voyons pas que certains arbres ont été coupés et que sur l’un d’entre eux devait se trouver la coquille !  Quelques instants plus tard, ne voyant plus de signe, je fais la remarque aux garçons. C’est évident, nous nous sommes perdus mais nous avons été trop loin pour revenir en arrière !

    On a perdu la coquille !

    918 - Suite19 : -Notre Chemin vers St Jacques de Compostelle à travers ses anecdotes-

    Alors nous décidons de couper à travers champs ! Les deux amies, elles aussi perdues puisqu’elles nous suivent de loin, arrivent à leur tour. Nous réussissons à nous localiser malgré le manque de réseau et débouchons sur la route, que nous aurions dû trouver bien avant ! Les deux pèlerines nous quitterons à un croisement de route car elles ne font que 10km chaque jour et leur lieu de bivouac est retenu dans le village de Lesperon à proximité. Initialement nous devions  passer par ce bourg et y acheter notre déjeuner mais nous décidons de poursuivre encore le petit bout de Chemin avec Jean-Claude qui doit rallier le centre de Taller. Du coup, nous passons au dessus de l’autoroute et quelques kilomètres plus loin, Jean-Claude poursuivra le Chemin seul pendant que nous bifurquerons en direction de notre gîte de Rouncaou. N’ayant pas de déjeuner nous avons la chance de tomber sur une paillotte au joli nom de « Com’ à la maison ».

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    Le principe est simple, on choisit sur la carte, on vient dire notre choix à la patronne et elle nous appelle dès que les assiettes sont prêtes et lorsqu’on a terminé, à nous de desservir. La jeune femme a lancé son affaire il y a peu et cela marche ! Nous mangerons un bon camembert grillé avec des frites, je ne vous dis que ça ! 

    Photo du Net 

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    Jean-Claude, prévenu mais déjà trop loin, ne pourra pas nous rejoindre et continuera sa route sans manger ! Après cette pause salvatrice assez gourmande et très calorique, nous rencontrons un peu plus loin, un couple de belges d’Anvers qui visite la région à bicyclette et font chaque jour 35km avant de retourner à leur campement où ils retrouvent leur voiture et leur tente. Nous les regardons s’éloigner tout en poursuivant notre marche du jour jusqu’à l’entrée d’une longue ligne droite qui nous fera quitter le Chemin et nous mènera jusqu’à notre gîte du soir. 

    Stop ! Y'a un chevreuil à gauche !

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    Arrivés à Rouncaou sur la commune de Taller, nous découvrons une grande clairière où se trouve une magnifique et vieille maison traditionnelle des Landes et ses dépendances.

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    918 - Suite19 : -Notre Chemin vers St Jacques de Compostelle à travers ses anecdotes-

    Nous tombons sous le charme et partons à la recherche de notre hospitalière que nous trouvons dans son potager, assise à même le sol, en train de déterrer quelques légumes. Thérèse Séguin se lève pour nous accueillir et nous sommes surpris car cette femme de plus de 80 ans, une fois debout, est complètement pliée en deux ! Elle se déplace ainsi, le nez vers le sol et le buste à l’horizontale et nous précèdera jusqu’à sa maison pour nous mener à notre chambre.

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    Après les douches et les lessives, nous ressortons discuter avec les belges, de retour de leur virée à vélo, car c’est également dans ce lieu qu’ils ont posé leur tente, amusant ! À 18h notre hôte nous propose une sangria avec un couple de ses amis, qui sera suivi d’un bon repas froid et copieux. Et puis nous laisserons Thérèse devant sa TV car elle est fan de « Plus Belle la Vie » et ne louperait aucun épisode sous aucun prétexte ! Elle connait tous les personnages de cette saga et leurs histoires ! L'Esprit du Chemin n'est pas vraiment là, mais peu importe... l'accueil est chaleureux. Nous nous éclipsons et rejoignons notre chambre avec un certain plaisir, car avec nos 24km040 dans les jambes, la fatigue commence à se faire sentir. À suivre… 

     

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     Clic pour agrandir 

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    Cumul : après 41 jours de marche = 824km390 

    Claire-Cerise  

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  • Commentaires

    19
    Lundi 12 Avril à 22:07

    Bonsoir Claire-Cerise,

    Je prends enfin le temps de venir te lire. Je prends énormément de plaisir à te lire et je lis tout. Peut-être aurais-je aimé faire ce chemin mais hélas je suis fainéante et de plus avec tout ce que j'ai dans mon dos je crois que je n'aurais pas été bien loin !

    Ce que les gens peuvent mesquins et méchants. Je pense qu'ils sont habitués à un certain luxe qu'ils ne trouvent pas dans les hébergements du chemin.

    Les Landes, c'est beau mais c'est monotone, même en voiture par moment on est obligé de s'arrêter pour casser la nonchalance de la route. Bise charentaise et à très bientôt. je vais essayer de rattraper mon retard. marie 

    18
    Mercredi 24 Mars à 16:01

    Je ne suis jamais allé dans les Landes, je ne connais donc pas la région que tu montres dans tes derniers articles. Les douches et les repas ainsi que le sommeil sont réconfortants et il ne faut pas les manquer. Je ne sais pas si je saurais marcher tous les jours tant de kilomètres, Je sais qu'avant de faire ce périple vous vous êtes entraînés pendant quelques mois. Vous avez eu beaucoup de force pour faire le chemin malgré tout. Bravo.

      • Jeudi 25 Mars à 08:55

        Coucou Elisabeth, Les Landes sont à part dans le paysage français. Je pense qu'il faut s'y arrêter pour les découvrir et apprécier ce que cette région peut offrir aux visiteurs. Il y a sûrement des trésors comme partout mais pour nous qui n'avons fait que passer au milieu des pins et sur de longues lignes droites, la solitude et la monotonie ne sont pas des souvenirs exaltants pour les randonneurs !  Quant à la marche de tous les jours, elle devient automatique dès le 4ème jour. On n'a pas idée de ce que le corps peut faire et peut récupérer ! Mais il faut s'entraîner avant de partir, c'est évident, sur des distances de plus en plus longues et les derniers jours, avec le sac à dos plein ! Merci et GBizhous !

    17
    Lundi 22 Mars à 16:54

    Bonsoir Claire

    Nombreux sont ceux qui écrivent des journaux de voyage sur le Camino Francés, le Net en est rempli mais chacun à sa manière d'illustrer son écrit et le tien est varié et donc intéressant à suivre.

    L'ami Gilbert parle des autoroutes qui longent la Via de la Plata en parlant de Tolède. Il confond bien sûr, Tolède est sur le camino del Sureste (commun dans cette portion avec celui de Valencia). Celui qui marche sur la via de la Plata ne trouvera que des sentiers et des pistes en pleine nature, rarement de petites routes et quant à longer une autoroute, juste une journée au nord de Zamora ce qui est très peu sur un mois de marche.

    Bises

      • Lundi 22 Mars à 23:17

        Coucou Xtian, Merci pour ton gentil com ! C'est vrai que les récits sur les Chemins de Compostelle sont nombreux sur le Net, mais que tu me dises que le mien est "varié et donc intéressant à lire", me fait bien plaisir ! Cela vient aussi du fait, que nous ne nous arrêtons pas forcément là où la plupart des marcheurs bivouaquent, ce qui rend les anecdotes  différentes et donc plus originales sans doute. Parfois, il n'y a rien à dire mais heureusement, c'est rare ! Tu me poussais à écrire et tu as bien fait et je t'en remercie, je prends du plaisir à le faire et me voilà déjà à plus de la moitié !! .. Quant à la Via de la Plata, tu m'as dit un jour que c'est le plus beau des Chemins. Et tant mieux s'il n'y a pas d'autoroute à proximité car ce n'est pas très agréable de marcher à côté pendant des kilomètres, c'est sûr ! Gilbert en a fait aussi l'expérience comme toi et comme bcp, et l'on n'a qu'une hâte dans ce cas, c'est de retrouver du calme et de la sérénité ! GBizhous !

    16
    Lundi 22 Mars à 14:09

    Bon jour Claire,
    C'est vraiment une sacrée aventure que de se lancer dans les chemins de Compostelle.
    Et tant de choses à découvrir au fil des pas.
    Merci de nous en faire profiter.
    Bises et bonne journée

      • Lundi 22 Mars à 19:57

        Coucou Pascale, C'est vrai que le Chemin est une aventure à partir du moment où nous ne savons pas comment sera le lendemain et c'est ça qui est attirant, en dehors du fait que chacun part pour une raison personnelle. Une fois parti c'est l'inconnu de jour en jour, ne serait-ce par le paysage que l'on découvre à chaque pas et par les rencontres ! Une belle expérience que nous avons hâte de poursuivre ! Contente de t'en faire profiter en tout cas ! GBizhous ! (As-tu des nouvelles de Pierrot ?) 

    15
    CAPUCINE66
    Vendredi 19 Mars à 10:19

    bonjour Claire voilà je viens de faire un bout de chemin avec vous, c'était bien agréable..bises 

      • Vendredi 19 Mars à 10:52

        Merci Yvette de nous accompagner, c'est gentil ! GBizhous !

    14
    Vendredi 19 Mars à 00:12

    Ces gens autour d'une table... que de beaux souvenirs en tête...de bons moments passés avec des gens heureux et souriants ! C'était toujours le petit plus de ces grands Chemins...on oubliait toutes les petites misères du jour ! 

    Bonne nuit à vous deux,

    Gilbert

      • Vendredi 19 Mars à 08:16

        RE Coucou Gilbert, C'est vrai, c'est tout à fait ça ! Ces moments ensemble étaient précieux ! C'est drôle comme le Chemin peut manquer une fois rentré chez soi ! Il attire et nous pousse à repartir ! Merci et Bizh !

    13
    Georges
    Mardi 16 Mars à 16:46

    Il se passe toujours quelque chose sur le chemin !
    Camembert grillé avec des frittes, je n'ai jamais essayé ça sarcastic

      • Mardi 16 Mars à 19:46

        Coucou Georges, Essaye le camembert grillé c'est une tuerie !!! On en fait à la maison mais qu'une fois où deux dans l'année.. comme la fondue et la raclette sinon, bonjours les kg !! hi hi !! Bizh

    12
    Mardi 16 Mars à 14:48

    Bonjour d’Angers,
    Oui ! Que d’émotions dans ce long parcours … tout en lignes droites !
    Bonne Journée ! … Amicalement … Claude …

      • Mercredi 17 Mars à 09:25

        Coucou Claude, Oui les "émotions" ne manquent pas sur un si long parcours. Heureusement que les lignes droites ne sont pas majoritaires. Ensuite, le dénivelé les remplacera !! GBizhous !

    11
    Mardi 16 Mars à 11:01
    Ton récit est précieux pour ceux qui veulent faire le chemin et avoir des renseignements sur les étapes et les gîtes. De belles rencontres et jolies photos. Bises
      • Mercredi 17 Mars à 09:18

        Merci Martine, Je fais ce récit avant d'oublier donc d'abord pour nous, mais bien sûr c'est un témoignage pour ceux qui sont intéressés par la Chemin, qu'ils le fassent ensuite ou pas. Nous avons toujours su que ce Chemin existait mais nous n'avons jamais pensé le parcourir un jour. Même lorsque le frère de JF marchait tous les ans sur une nouvelle portion ou un nouveau Chemin. On s'est décidé un jour en quelques secondes ! "Je vais le faire" a dit JF et j'ai répondu "moi aussi" ! Et voilà ! C'est une belle expérience humaine effectivement. En revanche, on se rend compte que nous n'avons pas pris assez de photo. Il faudra remédier à cela lorsqu'on repartira ! GBizhous !

    10
    Mardi 16 Mars à 10:15

    cool Ah ces Chemins qui longent les Autoroutes ou grandes Nationales très fréquentées... ça reste pas dans les plus beaux souvenirs, c'est sûr... j'ai même eu un chemin qui longeait le TGV, du côté de Cluny... et, je les ai eu souvent sur le Chemin de la Plata... parfois même, c'était mon choix pour raccourcir certaines étapes trop longues... c'est un mauvais moment à passer...mais souvent, c'était 5 à 6 km de gagné, plus d'une heure de marche ! En arrivant vers Tolède...j'avais gagné ainsi 8 km...mais il y avait la rambarde d'un côté et un immense grillage de l'autre...les gens me klaxonnais de temps en temps, et juste un tout petit chemin entre...où l'herbe n'était pas fauchée... ce soir -là, j'ai bivouaqué face à la Cité de Tolède, où j'ai eu un mémorable coucher de soleil, assis sur un banc. Et ça, grâce à mes cartes IGN au 100 000ème... Qui m'ont sauvé la mise plus d'une fois, lorsque les balisages étaient très mal faits et que je me plantais ! Ce qui est formidable lorsqu'on marche tout droit sur de longs chemins, c'est la différence qu'il peut y avoir dans la diversité de contruction des habitats ! ça, cela m'a toujours étonné ! Certainement en fonction des matériaux se trouvant dans ces coins ! 

    Bonne journée,

    Gilbert

      • Mercredi 17 Mars à 09:07

        Coucou Gilbert, Heureusement pour nous nous n'avons pas eu d'autre moment aussi pénible que celui là. C'est là que l'on se rend compte du nombre de camions qui roulent sur nos routes, c'est inimaginable ! Il y avait largement plus de camions que de voitures et les uns derrière les autres ! Avec le bruit en plus qui nous obligeait à hausser le ton ! On parle de pollution mais là.. il faudrait faire quelque chose ! Quant aux balisages qui peuvent manquer, les applications sur nos smartphones font l'affaire maintenant. Plus besoin de carte à porter, c'est un avantage à condition évidemment de capter. Oui, nous aimons aussi découvrir l'habitat traditionnelle de chaque région. C'est ce que l'on recherche lorsque l'on fait notre tour de France en Ccar mais à pied, c'est encore mieux, on a vraiment le temps de découvrir ! Merci de tes témoignages Gilbert et Bizh du Finistère !



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